Faut-il acheter le premier iPhone pliable d’Apple ? Attendez de voir la charnière, les conditions de réparation et les vrais tests
Le 9 septembre 2026 pourrait marquer l’arrivée du premier iPhone pliable. Avant de commander, vérifiez surtout la charnière, l’écran intérieur, les réparations et l’usage concret que ce format apporterait au quotidien.
L’événement Apple du 9 septembre 2026 sera le premier grand rendez-vous matériel de l’ère John Ternus, et le produit qui devrait attirer le plus l’attention est un iPhone pliable. Apple a confirmé l’événement, baptisé Surprise and shine, mais n’a confirmé ni l’appareil, ni son nom, ni son prix, ni ses caractéristiques, ni même la liste complète des produits présentés. L’iPhone pliable reste une hypothèse largement rapportée, pas un produit annoncé.

Cette distinction compte au moment de décider s’il faut acheter. Un téléphone pliable n’est pas simplement un iPhone doté d’un écran plus grand. Il modifie les éléments qui influencent le plus l’expérience de possession : la charnière, l’écran intérieur, l’épaisseur et le poids, la coque, le montant d’une réparation et le nombre de compromis acceptés chaque fois que l’appareil entre dans une poche.
La réponse pratique avant la keynote est simple : ne vous engagez pas à acheter le premier pliable d’Apple. Attendez les tests indépendants et les conditions de réparation. Si l’appareil est réellement utile pour votre travail ou vos déplacements, et si Apple rend le coût d’une panne supportable, il pourra constituer un achat de luxe raisonnable. Pour la plupart des propriétaires d’un iPhone récent, le lancement ne sera pas à lui seul une raison de changer de téléphone.
Ce qui est réellement connu
L’annonce officielle d’Apple confirme un événement spécial à Apple Park le 9 septembre à 10 heures, heure du Pacifique, avec une diffusion sur les canaux habituels de la marque. Elle ne mentionne pas d’iPhone pliable. L’annonce Apple constitue donc une source solide pour la date et l’horaire, pas pour le matériel dont parlent les rumeurs.
Plusieurs médias réputés affirment qu’Apple devrait présenter un modèle pliable, peut-être commercialisé sous le nom d’iPhone Ultra, aux côtés d’iPhone haut de gamme. L’Associated Press décrit l’événement comme un lancement qui devrait largement inclure une version pliable. Un article de Reuters diffusé par Investing.com indique également qu’Apple devrait dévoiler sa nouvelle série d’iPhone et pourrait introduire son téléphone pliable attendu depuis longtemps. Ces articles mesurent la solidité de l’anticipation ; ils ne transforment pas les fuites en caractéristiques confirmées.
Plusieurs questions resteront ouvertes jusqu’à la prise de parole d’Apple : le téléphone se pliera-t-il comme un livre ou adoptera-t-il une autre architecture ? L’écran intérieur sera-t-il proche de la taille d’une petite tablette ? Quelle sera son épaisseur une fois fermé ? Prendra-t-il en charge un stylet ? Combien d’appareils photo pourront entrer dans le châssis ? Combien coûtera le stockage ? Quand les premières unités seront-elles expédiées ? Un produit peut être annoncé en septembre et arriver plus tard chez les clients. Une apparition sur scène ne prouve pas que les premiers exemplaires commerciaux ont été éprouvés pendant des années.
Le nom supposé n’est pas davantage un fait d’achat. iPhone Ultra est une étiquette pratique utilisée dans les articles, mais Apple peut retenir un autre nom. La même prudence s’impose pour les prix, les coloris, la disposition des appareils photo, le processeur et les dates de précommande évoqués dans les fuites. Un article qui transforme ces éléments en tableau de caractéristiques confirmées donne une précision trompeuse.
La décision concerne une nouvelle catégorie, pas un iPhone plus rapide
Pour un iPhone classique, la question consiste généralement à déterminer si un meilleur appareil photo, une autonomie prolongée, un écran plus lumineux ou une durée de prise en charge logicielle plus longue justifie le remplacement du modèle actuel. Un pliable ajoute une autre interrogation : le second écran changera-t-il assez souvent vos usages pour compenser le prix et la complexité supplémentaires ?
L’intérêt concret ne réside pas dans le spectacle de l’ouverture. Il est possible de transporter un appareil compact qui devient un espace de travail plus large. Lire un document à côté d’une application de notes, modifier un tableur sans faire défiler constamment, consulter une carte tout en vérifiant un message ou profiter d’un grand affichage pendant un vol peut être sensiblement plus confortable avec un pliable de type livre. L’écran extérieur peut prendre en charge les appels, les réponses rapides, l’authentification et les tâches courtes sans ouvrir l’appareil.
Mais l’écran intérieur plus grand n’est pas automatiquement synonyme de productivité. Beaucoup d’applications mobiles restent conçues pour un affichage vertical étroit. Certaines adoptent une interface proche de celle d’une tablette ; d’autres laissent simplement des espaces vides ou s’étirent de manière maladroite. Apple peut améliorer ce comportement grâce à ses outils logiciels, mais aucune présentation de lancement ne peut montrer comment chaque application se comportera après des mois de mises à jour. L’achat se justifie davantage pour une personne dont les tâches quotidiennes consistent déjà à lire, comparer, annoter ou faire plusieurs choses à la fois. Il est moins pertinent si le téléphone sert surtout à envoyer des messages, prendre des photos, écouter de la musique, s’orienter et regarder de courtes vidéos.
Un pliable ne supprime pas non plus le besoin d’un autre écran. Les personnes qui veulent une véritable tablette pour dessiner, travailler au clavier ou monter longuement des vidéos préféreront peut-être encore un iPhone avec un iPad ou un ordinateur portable. L’avantage du pliable tient à la portabilité et à l’accès immédiat, pas au fait qu’il serait le meilleur espace de travail pour toutes les tâches.
Le prix doit être rapporté à toute la durée de possession
Aucun prix officiel pour le pliable supposé d’Apple n’était disponible avant l’événement. Les articles et fuites ont évoqué un tarif nettement supérieur à celui d’un iPhone classique, mais ces chiffres ne sont pas assez fiables pour servir de budget. Le bon calcul dépasse le montant affiché au moment du paiement.
Commencez par la durée de possession prévue. Si vous gardez un téléphone quatre ans, divisez son coût total par 48 mois. Ajoutez ensuite les accessoires plus importants sur un pliable que sur un téléphone ordinaire : une coque protégeant la charnière, une protection d’écran si Apple l’autorise ou la recommande, et éventuellement une assurance ou un contrat de service. Intégrez le coût du financement si une remise opérateur exige un engagement long. Une offre de reprise peut réduire le prix immédiat tout en vous liant à un forfait mensuel.
Comparez ensuite ce montant à celui d’un iPhone classique et, si l’objectif est le grand écran, à celui d’un iPhone accompagné d’une tablette. Le pliable peut tout de même l’emporter, mais il doit l’emporter parce qu’il remplace un appareil ou résout un problème récurrent, pas parce qu’une promotion de lancement rend la mensualité artificiellement légère.
Les offres des opérateurs exigent une vigilance particulière. Un téléphone gratuit signifie souvent que des crédits sont répartis sur deux ou trois ans. Quitter l’opérateur avant terme, modifier le forfait ou perdre son éligibilité peut changer le prix réel. Une reprise peut également être versée sous forme de crédits plutôt qu’en espèces. Lisez les conditions avant de considérer l’offre comme une véritable réduction.
Le test de valeur est donc très concret : nommez les tâches que l’écran intérieur remplacera ou améliorera, estimez leur fréquence et demandez-vous si l’avantage subsiste après le forfait de service et le risque de réparation. Si la seule réponse est que vous voulez essayer un pliable, louer un appareil, acheter plus tard un modèle de génération précédente ou attendre la deuxième génération sera financièrement plus prudent.
La charnière est le premier point à contrôler dans les tests
La charnière n’est pas un détail d’ingénierie abstrait. Elle détermine l’épaisseur une fois le téléphone fermé, la visibilité du pli, la capacité de l’écran intérieur à s’ouvrir complètement, la quantité de poussière susceptible de pénétrer dans le mécanisme et la manière dont l’écran subit des pressions inégales au fil du temps. Apple a peut-être conçu un mécanisme très abouti, mais une charnière de première génération doit être jugée à l’usage, pas à partir d’une animation ou d’une promesse de laboratoire.
Cherchez des tests indépendants qui décrivent plusieurs comportements. Le téléphone s’ouvre-t-il à plat sur une table ou s’arrête-t-il légèrement avant ? Y a-t-il du jeu ou une sensation de grincement ? L’écran extérieur reste-t-il confortable pour saisir un texte ordinaire ? La charnière maintient-elle des angles intermédiaires pour les appels vidéo et la photographie ? Le téléphone paraît-il sensiblement plus épais dans une poche ? Le pli se voit-il sous une lumière intérieure normale, et pas seulement dans un éclairage choisi avec soin ?
Les affirmations concernant la poussière et l’eau doivent également être lues avec attention. Une certification peut couvrir un type précis d’exposition tout en excluant les particules fines, l’eau salée, les jets sous pression ou les dommages provoqués par un joint détérioré. Le Galaxy Z Fold7 de Samsung, par exemple, est présenté par Samsung avec une protection IP48 contre l’eau et les particules solides. C’est un contexte utile, mais ce n’est pas la promesse que tous les pliables résisteront à tous les environnements. Il faudra consulter la certification et les limites propres à Apple dans ses caractéristiques et ses documents de garantie.
Les chiffres de résistance de la charnière doivent être considérés comme un point de départ. Google affirme que le Pixel 10 Pro Fold possède une charnière sans engrenage conçue pour supporter plus de dix ans de pliages, et ses caractéristiques publiées indiquent une protection IP68. Ces déclarations montrent comment les fabricants de pliables établis présentent désormais la durabilité ; elles ne prédisent pas la durée de vie du mécanisme d’Apple. La question utile dans un test est de savoir si les propriétaires rencontrent des pannes, des bulles sous l’écran, des pixels morts ou une raideur après plusieurs mois.
Un bon premier test devrait aussi expliquer le comportement de l’appareil après une chute. Un téléphone classique peut voir son dos fissuré tout en continuant de fonctionner. Un pliable peut subir une légère déformation du châssis qui perturbe la charnière ou exerce une pression sur l’écran intérieur. C’est pourquoi la coque et le contrat de service peuvent faire partie du prix réel, plutôt que constituer de simples accessoires facultatifs.
L’écran intérieur mérite une inspection complète, pas seulement un regard sur le pli
Les écrans intérieurs pliables utilisent des couches flexibles et une surface de protection différente du verre d’un téléphone classique. La question n’est pas de savoir si l’écran paraît impressionnant le premier jour. Il faut déterminer s’il reste uniforme après des ouvertures répétées, des contacts avec les poches et les sacs, des variations de température et un nettoyage normal.
Les testeurs devraient indiquer si la dalle conserve une réponse tactile homogène près de la charnière, si la protection posée en usine peut être remplacée localement et si cette protection peut être retirée par l’utilisateur. Ne supposez pas qu’un film ressemblant à une protection d’écran ordinaire peut être décollé sans danger. Apple doit préciser la procédure correcte et les personnes autorisées à l’effectuer.
Examinez aussi le format de l’écran. Une dalle intérieure large peut être excellente pour la lecture mais peu adaptée à la vidéo, avec de grandes bandes noires. Un écran extérieur étroit peut être facile à tenir tout en rendant la saisie pénible. Un pliable peut être fin une fois ouvert et rester encombrant une fois fermé. Ce ne sont pas nécessairement des défauts au sens habituel ; ce sont des compromis de conception. Ils deviennent un problème lorsque l’acheteur attend d’un seul appareil qu’il se comporte exactement comme un téléphone classique et comme une petite tablette.
La luminosité, le taux de rafraîchissement, l’autonomie et la qualité photo comptent, mais ils doivent être évalués dans les deux configurations. Un écran plus grand peut consommer davantage. Un pliable fin dispose peut-être de moins d’espace pour une grosse batterie ou un téléobjectif puissant. Le logiciel d’Apple pourra bien gérer l’activité en arrière-plan, mais les promesses d’autonomie devront être vérifiées indépendamment avec l’écran extérieur, l’écran intérieur, le modem cellulaire, les appareils photo et des tâches multitâches.
Le logiciel décidera si le second écran justifie son coût
Le meilleur argument d’Apple en faveur d’un pliable serait la continuité logicielle. Si l’ouverture du téléphone transfère fiablement une tâche de l’écran extérieur vers l’écran intérieur, conserve le bon document ou la bonne page web et propose des commandes utiles pour l’affichage partagé, le format devient plus facile à défendre. Si les applications se contentent de se redimensionner, le matériel devient une manière coûteuse d’afficher davantage de pixels.
Avant d’acheter, cherchez des réponses précises : deux applications peuvent-elles fonctionner côte à côte ? Une application peut-elle occuper une portion utile de l’écran pendant qu’une autre reste disponible ? Le glisser-déposer fonctionne-t-il entre les applications ? Le clavier laisse-t-il assez de place au contenu ? Le téléphone peut-il rester ouvert selon différents angles sans support séparé ? Ces fonctions sont-elles réservées aux applications Apple ou sont-elles aussi prises en charge par les applications tierces courantes ?
L’accessibilité fait partie du test. Une plus grande surface peut aider les personnes qui ont besoin de textes plus grands ou de davantage d’espace pour les commandes, mais un appareil plus haut ou plus lourd peut compliquer l’utilisation à une main. Vérifiez si l’écran extérieur propose les mêmes fonctions d’accessibilité que l’écran intérieur et si la charnière crée un angle de vision difficile.
La période de test la plus honnête commencera après le lancement. Les premiers appareils arrivent souvent avec un logiciel ajusté pour un petit groupe de testeurs. Le vrai examen consiste à voir si les développeurs mettent leurs applications à jour et si le système conserve un comportement stable sur plusieurs versions majeures. L’historique logiciel des iPhone classiques peut inspirer confiance, mais il ne remplace pas l’observation de la prise en charge de cette catégorie particulière.
Il faut garder des attentes réalistes pour l’appareil photo
Les pliables ont historiquement fait des compromis sur le matériel photo, car l’agencement interne doit accueillir deux moitiés, une charnière et un grand écran. Apple résoudra peut-être mieux ce problème que ses concurrents, mais rien ne permet de supposer qu’un pliable égalera le système photo du plus grand modèle Pro classique de la marque.
Comparez les modules réels et les photos obtenues plutôt que le vocabulaire marketing. Observez les détails en basse lumière, la portée du téléobjectif, le flou de mouvement, les erreurs sur les contours en mode portrait, la qualité de la caméra frontale et la stabilisation vidéo. Testez aussi l’appareil à moitié plié : cette position peut être pratique pour prendre des photos sans les mains, mais uniquement si le logiciel rend l’expérience simple.
Une personne qui achète avant tout pour la photographie devrait attendre des comparaisons directes avec l’iPhone Pro Max actuel et les principaux pliables Android. Celle qui achète pour lire et faire plusieurs tâches à la fois pourra accepter un système photo moins ambitieux, mais ne devrait pas payer le supplément en supposant qu’il inclut toutes les fonctions photo d’un modèle haut de gamme.
La couverture des réparations est la question décisive
Pour un iPhone classique, un écran fissuré est coûteux mais familier. Sur un pliable, l’écran intérieur et la charnière peuvent relever du même parcours de réparation, et la facture peut être bien supérieure aux attentes. Le tarif exact d’une réparation Apple n’était pas disponible avant l’annonce du produit ; tout chiffre divulgué doit donc être considéré comme provisoire.
Les frais AppleCare+ publiés par Apple donnent un point de comparaison pour les politiques iPhone existantes de l’entreprise : aux États-Unis, le forfait indique 29 dollars pour les dommages à l’écran ou au verre arrière et 99 dollars pour les autres dommages accidentels, tandis que la couverture contre le vol et la perte applique une franchise distincte. Il ne faut pas supposer que ces montants s’appliqueront à un pliable. Celui-ci pourrait appartenir à une catégorie de réparation différente, et les conditions finales peuvent varier selon le pays.
Les questions à poser au moment du paiement sont plus importantes que la franchise mise en avant. Le contrat couvre-t-il l’écran intérieur et la charnière ? Les dommages accidentels incluent-ils un châssis tordu qui empêche une réparation limitée à l’écran ? Existe-t-il une limite de sinistres ? Apple répare-t-elle l’appareil d’origine ou le remplace-t-elle ? Les pièces sont-elles disponibles dans votre pays ? Quel est le délai de service ? Un réparateur agréé peut-il intervenir ou faut-il expédier l’appareil ?
Les conditions AppleCare+ d’Apple indiquent qu’une demande liée à un dommage accidentel peut aboutir à une réparation avec des pièces neuves ou reconditionnées équivalentes, ou à un remplacement équivalent, selon le contrat et les frais applicables. Elles distinguent également les dommages limités à l’écran des autres dommages et précisent qu’un dommage supplémentaire peut empêcher une intervention limitée à l’écran. Cette distinction devient particulièrement importante sur un pliable, où un petit enfoncement près de la charnière peut modifier l’évaluation de toute la réparation.
Ne confondez pas la garantie du fabricant avec une assurance contre les dommages accidentels. Une garantie couvre généralement les défauts selon ses propres conditions ; elle ne couvre pas automatiquement un téléphone tombé sur un trottoir ou endommagé par un liquide. Consumer Reports a documenté les difficultés et les coûts fréquents des réparations de téléphones pour les consommateurs, et recommande d’envisager une couverture lorsque le prix de la réparation et la valeur de l’appareil compliquent le choix entre réparation et remplacement. Un pliable augmente ce risque, puisque ses composants les plus importants sont aussi les moins familiers.
Si l’appareil est assez cher pour qu’une réparation imprévue déséquilibre votre budget, ne l’achetez pas avant d’avoir trouvé les conditions écrites de réparation et d’assurance. Je ferai attention n’est pas un plan financier. Un téléphone peut tomber en panne sans mauvaise utilisation spectaculaire, et une manipulation soigneuse ne contrôle ni les variations de fabrication, ni une coque endommagée, ni la cause retenue par le centre de service.
Qui peut acheter dès le lancement
Acheter dès le lancement peut être cohérent pour un groupe assez restreint. Vous êtes peut-être un bon candidat si vous utilisez déjà un pliable et en connaissez les compromis, si vous lisez ou travaillez souvent en déplacement, si vous acceptez de payer davantage pour la portabilité, si vous pouvez constituer une réserve pour les réparations ou financer une couverture complète, et si les défauts logiciels d’une première génération ne vous dérangent pas.
Vous pouvez aussi avoir une raison pratique d’acheter tôt si l’écran intérieur remplace une tablette que vous transportez actuellement tous les jours. Dans ce cas, comparez le poids total, le prix et la routine de recharge avec ceux du pliable. Le résultat ne sera pas automatiquement favorable, mais la comparaison aura un sens.
N’achetez pas au lancement si votre iPhone actuel fonctionne bien et que l’attrait vient surtout de l’événement. N’achetez pas non plus si vous détestez les téléphones épais, travaillez souvent dans des environnements poussiéreux, avez besoin de la meilleure autonomie possible ou attendez le meilleur appareil photo de la gamme Apple. Évitez le lancement si vous ne pouvez pas obtenir de conditions locales de service claires. Une nouvelle forme ne rend pas un ancien téléphone inutilisable.
Les personnes qui changent de téléphone par l’intermédiaire d’un opérateur devraient également attendre la publication des détails de reprise et de financement. La première vague d’offres peut récompenser les acheteurs précoces, mais elle peut aussi dissimuler une exigence de forfait plus coûteuse ou une longue période de crédits sur facture. Comparez le total payé pendant l’engagement avec le prix sans opérateur et la valeur de votre téléphone actuel.
Que faire si vous avez besoin d’un iPhone maintenant
Si votre téléphone actuel est cassé, présente un risque, manque de stockage ou ne reçoit plus les mises à jour logicielles dont vous avez besoin, il n’est pas nécessaire d’attendre indéfiniment. Achetez l’iPhone classique qui règle le problème aujourd’hui, de préférence auprès d’un vendeur offrant un délai de retour permettant de réévaluer la décision après l’événement. Vérifiez les conditions de retour avant d’ouvrir ou d’activer l’appareil, car l’activation chez un opérateur et les opérations de reprise peuvent obéir à des règles distinctes.
Apple affiche actuellement l’iPhone 17 de 256 Go à 829 dollars sur sa boutique en ligne américaine, tandis que la version 512 Go est proposée à 1 029 dollars. Il s’agit d’un prix de référence actuel pour un modèle classique, pas d’une prédiction concernant les remises ou le tarif du pliable. La gamme et les prix régionaux d’Apple peuvent changer après l’événement. Si un pliable arrive avec une forte prime, l’iPhone classique pourra devenir le choix le plus serein, même pour les acheteurs capables de financer les deux.
Si vous pouvez attendre quelques jours, la meilleure séquence consiste à regarder l’annonce, noter le prix et la date de livraison confirmés, lire la documentation de réparation d’Apple, puis attendre les tests indépendants de la charnière et de l’écran intérieur. Deux semaines comptent peu par rapport au fait de garder le mauvais appareil pendant quatre ans.
Les alternatives sont plus lisibles que la rumeur
La première alternative est un iPhone classique accompagné d’une petite tablette. Vous obtenez un téléphone robuste pour les communications et la photographie, ainsi qu’un écran plus grand pour la lecture, les déplacements ou le travail. Dans certaines configurations, l’ensemble coûte plus cher qu’un seul téléphone, mais chaque appareil peut être réparé et remplacé dans un écosystème plus établi. Vous évitez aussi de porter un téléphone épais toute la journée.
La deuxième option est un pliable Android déjà installé. Le Galaxy Z Fold7 de Samsung offre un point de comparaison utile, car Samsung publie ses affirmations concernant la charnière et la protection IP48 et fabrique des pliables de type livre depuis plusieurs générations. Le Pixel 10 Pro Fold de Google constitue une autre référence, avec un écran intérieur de 8 pouces, un écran extérieur de 6,4 pouces, un prix de départ publié de 1 799 dollars, une protection IP68 et une période annoncée de sept ans de mises à jour logicielles et de sécurité dans ses caractéristiques. Ces produits ne sont pas automatiquement de meilleurs choix, mais ils permettent d’évaluer une catégorie plus mûre au lieu d’acheter la première implémentation Apple encore non éprouvée.
La troisième option est d’attendre la deuxième génération d’Apple. Cela ne garantit pas que le prochain modèle sera meilleur ou moins cher. C’est simplement une manière de laisser les premiers propriétaires révéler les problèmes que les tests de lancement ne peuvent pas encore montrer : l’usure du pli, la disponibilité des pièces de remplacement, la prise en charge des applications, la valeur de revente et la manière dont les opérateurs gèrent les retours. Si le premier pliable d’Apple réussit, la deuxième génération pourra bénéficier de modèles logiciels plus clairs et d’un réseau de réparation plus étendu. S’il déçoit, attendre aura préservé votre argent.
Une liste de contrôle pour le jour du lancement
Avant de passer commande, écrivez les réponses aux questions suivantes :
- Quel problème précis l’écran intérieur résout-il, et à quelle fréquence ce problème se présente-t-il ?
- Quel sera le coût total sur la durée de possession prévue, en incluant le stockage, la coque, la couverture, le financement et les taxes ?
- Quels sont les tarifs publiés pour réparer l’écran extérieur, l’écran intérieur, la charnière et le châssis dans votre pays ?
- Le contrat de protection couvre-t-il les dommages accidentels à la charnière et à l’écran intérieur, et quelles exclusions prévoit-il ?
- Quelle est la période de retour après activation, et une reprise devient-elle irréversible ?
- Quelle est l’épaisseur et le poids du téléphone fermé, et rentrera-t-il dans la coque et la poche que vous utilisez réellement ?
- Lesquelles de vos applications essentielles prennent-elles correctement en charge l’écran intérieur ?
- Le système photo vous convient-il face à l’iPhone Pro classique ?
- Que se passe-t-il si le téléphone tombe en panne pendant un voyage ou hors du pays d’achat ?
- Achetez-vous parce que l’appareil améliore votre routine, ou parce que le lancement vous fait soudain trouver votre téléphone actuel dépassé ?
Si le vendeur ne peut pas répondre aux questions sur les réparations et les retours, suspendez la commande. Si la réponse à la première question reste vague, suspendez-la également. Les pliables sont les plus satisfaisants lorsque leur utilité est précise ; ils coûtent le plus cher lorsque leur raison d’être est inventée après l’achat.
Verdict
Faut-il acheter le premier iPhone pliable d’Apple ? Avant l’annonce du 9 septembre, non. Les informations confirmées ne sont pas encore suffisantes pour décider, et les faits manquants sont précisément ceux qui comptent : le prix, le design, la durabilité, la couverture des réparations, le comportement du logiciel et la disponibilité.
Après l’événement, la réponse pourra devenir oui pour les personnes qui ont réellement besoin d’un espace de travail plus grand dans un appareil de poche et qui peuvent absorber le coût d’une protection complète. Pour presque tout le monde, elle deviendra peut-être plutôt attendez. Le choix par défaut le plus raisonnable consiste à conserver un iPhone fonctionnel, à laisser les testeurs indépendants éprouver la charnière et l’écran intérieur, puis à comparer le coût total de possession avec celui d’un iPhone classique accompagné d’une tablette ou d’un pliable Android établi.
Apple peut donner l’impression que le matériel pliable est inévitable sur une scène de keynote. Votre décision d’achat devrait dépendre de ce qui se passe après les applaudissements : le téléphone reste-t-il confortable, utile, réparable et abordable lorsqu’il est ouvert et fermé chaque jour ?
Sources
- Annonce de l’événement Apple, Surprise and shine
- Associated Press, lancement de la nouvelle gamme d’iPhone
- Reuters via Investing.com, date de l’événement iPhone
- Apple, boutique iPhone 17
- Apple, frais et franchises AppleCare+
- Apple, conditions AppleCare+ et dommages accidentels
- Samsung, Galaxy Z Fold7
- Google Store, caractéristiques du Pixel 10 Pro Fold
- Google, Pixel 10 Pro Fold et multitâche
- Consumer Reports, difficultés de réparation des produits grand public
Comments
Sign in to comment.
No comments yet.